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Disparition inquiétante d’Erwan, 18 ans : après avoir quitté une boîte de nuit à pied « sans ses copains », le jeune homme s’est volatilisé

La discothèque est voisine de quelques dizaines de mètres d’un fleuve et de plusieurs étangs.

D’importants moyens sont mobilisés depuis ce dimanche 11 février pour tenter de retrouver Erwan porté disparu depuis une sortie en boîte de nuit. C’est aux alentours de 2h30, dans la nuit de samedi à dimanche, que le jeune homme de 18 ans aurait quitté seul, à pied, l’établissement « La Morinière », situé sur la commune de Moncoutant-sur-Sèvre, dans les Deux-Sèvres, selon les informations de France Bleu Poitou. Ce sont des amis d’Erwan qui ont donné l’alerte après s’être inquiétés de ne plus avoir de nouvelles de leur copain. 

Sur les réseaux sociaux, l’inquiétude est grande également. Dans un post sur Facebook, la sœur de la victime a donné des précisions sur la tenue que portait son frère au moment de sa disparition : « un jean noir, un sweat Nike vert foncé, des baskets noires et blanches ».

Une battue organisée et des moyens supplémentaires déployés ce lundi 

« Il a quitté la boîte à 2h30 du matin sans ses copains et depuis tout le monde le cherche. Au vu de l’environnement (Sèvre niortaise, Pescalis…), les gendarmes sont prévenus et des recherches vont être engagées mais si quelqu’un a vu quoi que ce soit ou voit quoi que ce soit, je vous prie de nous tenir informé », écrivait-elle dimanche en fin de matinée. La discothèque, connue des jeunes du département, est effectivement voisine de quelques dizaines de mètres d’un fleuve et de plusieurs étangs.

Néanmoins, « nous ne souhaitons pas être hâtifs dans nos conclusions il est peut-être simplement chez quelqu’un qu’il connaît mais nous sommes tous inquiets malgré tout », conclut la sœur d’Erwan.

Une enquête pour disparition inquiétante a été ouverte par le parquet de Niort et confiée à la brigade de gendarmerie de Parthenay, indique Ouest-France. Des moyens supplémentaires doivent être déployés ce lundi 12 février au matin, avec notamment l’arrivée sur place d’un chien Saint-Hubert de la gendarmerie. En parallèle, une battue est organisée par des membres de la famille du jeune homme dans le secteur de sa disparition.

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