SPORT

Pyrénées-Orientales : en rescue board à la rame, le challenge de Sam et Augustin

[ad_1]

Sam Estève et Augustin Mignerey se mettront à l’eau ce dimanche matin 20 décembre pour rallier à la rame, sur une planche de sauvetage, Collioure, le petit port catalan depuis Sainte-Marie-la-Mer. 28 km, un véritable challenge pour ces deux passionnés de la mer.

Ces temps de confinement sont aussi compliqués pour les sportifs de haut niveau, ce qui les oblige à réduire leur cadence d’entraînement et oublier les compétitions. C’est pourquoi durant cette période, les compétiteurs doivent se réinventer et s’adapter à la crise sanitaire.

C’est ce qu’ont fait deux jeunes Saint-Marinois qui sont nés les pieds dans l’eau et n’ont jamais quitté cet élément : Sam Estève, 23 ans et Augustin Mignerey, 25 ans. Leur histoire sportive a commencé, il y a 18 ans, au sein de Canet 66, d’abord à la natation, puis à l’ESN, le club de sauvetage sportif perpignanais. À l’époque, ils sont un groupe de nageurs qui fait les beaux jours du club allant jusqu’à défier les immenses vagues de l’Atlantique et ramenant des titres de champion de France au nez et à la barbe des Biarrots, surfers dans l’âme.

Aujourd’hui, ils ont bien grandi et partagent tous les deux la même passion : la mer. Sam, blondinet, est un pro international de windsurf, parcourant le monde chaque année pour se mesurer aux plus grands windsurfers. Augustin, grand gaillard de 1,90 m, est moniteur de surf et anciennement swimrunner participant aux championnats du monde (Ötillö) en 2016.

Stoppés par le virus, ils se sont retrouvés dernièrement sur le sable saint-marinois, devant la maison familiale et se sont lancé un défi : rallier Sainte-Marie-la-Mer à Collioure, à la rame sans assistance : « Afin de continuer à nous entraîner, nous avons décidé de ramer jusqu’à Collioure sur une planche de sauvetage », évoque Augustin. Ils vont s’élancer ce dimanche matin (si la météo le permet), sur une rescue board (planche de sauvetage) de 320 cm, dédiée aux sauveteurs en mer et ramer pendant environ 6 heures : « C’est de l’expérimentation pour nous, mais cela reste un challenge important. On va rester 6 heures sur la planche. Le but sera de ne pas tomber dans l’eau qui est à 12/13 degrés. Bien que nous soyons bien équipés, avec la fatigue, cela pourrait nous empêcher de réussir notre challenge. Mais, il y a également le côté technique, car nous devons mettre en œuvre, comme pour une longue navigation, le côté sécurité, météorologique et traçage GPS pour optimiser notre temps de course », conclut-il.

Un challenge iodé qui en appellera certainement d’autres, avec des itinéraires plus importants cette fois, tout le long des côtes catalanes.

[ad_2]
Source

Afficher plus

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page