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Europa League : Villarreal bat Manchester United aux tirs au but (11-10)

Manchester United a souffert d’une cruelle défaite européenne aux tirs au but (11-10) grâce à la malheureuse botte de David de Gea qui a envoyé son tir à gauche de Geronimo Rulli, dont l’arrêt a fait de lui le héros de Villarreal.

C’est toujours cruel pour ceux qui perdent de cette façon et pour United, une longue saison se termine en ayant à passer l’été hanté par ce qui aurait pu se passer s’ils avaient été plus rusés devant le but et n’avaient pas donné l’ouverture du score à Gerard Moreno en première mi-temps à cause d’une défense calamiteuse.

L’égalisation d’Edison Cavan après la pause était révélatrice des rythmes maladroits de l’attaque de United, son but ayant été marqué lorsque le ballon lui a ricoché dessus. Ce revers signifie que ce XI d’Ole Gunnar Solskjær ne parvient pas à inscrire son nom dans l’histoire du club, la défaite contre Villarreal l’empêchant d’offrir à United un sixième trophée européen et de rejoindre ceux qui l’ont fait en 2017, 2008, 1999, 1991 et 1968.

Deux mille supporters de United en déplacement – sur un total de 9 500 personnes – se trouvaient dans un stade de Gdansk qui, malgré sa capacité réduite par la pandémie, crépitait de bruit. Solskjær n’a offert aucune surprise en matière de sélection, choisissant une équipe composée de David de Gea dans les buts, Paul Pogba associé à Scott McTominay au milieu de terrain, et Eric Bailly remplaçant Harry Maguire, blessé, qui était, étonnamment, un remplaçant.

Unai Emery a configuré ses joueurs dans un 4-3-3 qui avait le puissant Moreno au poste d’avant-centre, ses 23 réalisations étant les deuxièmes après Lionel Messi en Liga.

Solskjær a dit qu’il appréciait la pression, alors la question était de savoir comment une équipe composée de quatre joueurs ayant l’expérience des grandes finales – De Gea, Pogba, Marcus Rashford et Cavani – allait se comporter. La réponse a été bonne – au début. Bailly, Victor Lindelöf et Luke Shaw étaient impliqués dans une action au cours de laquelle ce dernier adressait un centre à Cavani, qui ne parvenait pas à le contrôler mais qui ne tardait pas à poser problème. Une course attirait la défense sur la gauche et Rashford galopait dans l’espace, lançait le ballon pour McTominay, dont le tir passait à côté.

L’énigme était de savoir comment les hommes de Solskjær pouvaient prospérer en gardant le ballon face à un adversaire qui défendait en profondeur. C’est la faiblesse supposée de United et pourtant, pendant un passage, ils étaient une vague rouge qui pourrait engloutir Villarreal. Un coup de sonde de Mason Greenwood réclamait un corner, Shaw le délivrait et les maillots jaunes s’enfuyaient.

Ce que United devait faire, c’était de faire payer l’ascendant. Au lieu de cela, Alfonso Pedrza obtenait un coup franc qui dérivait en corner et United permettait à Manu Trigueros de reprendre de volée au second poteau. La frappe était haute mais rappelait le manque d’efficacité des coups de pied arrêtés.

Une séquence plus réussie était celle où Aaron Wan-Bissaka adressait un centre à Shaw, qui débordait. Villarreal, cependant, s’était déjà établi : par deux fois, la maladresse de McTominay était évidente, d’abord en dégageant de la tête un corner de Daniel Parejo, puis en repoussant un tir de Yeremi Pino. Le match s’intensifie.

La diagonale de 30 mètres de Greenwood atterrissait sur les orteils de Cavani, mais au lieu de frapper instantanément, une remise à Rashford était ratée. Ensuite, ce dernier a tiré de loin, mais le ballon a rebondi dans les mains de Gerónimo Rulli. Et maintenant, le talon d’Achille de United leur coûte cher, avec Lindelöf comme coupable.

Le coup franc de Parejo, de gauche à droite, s’insinuait dans la foule et le Suédois était trop faible pour que Moreno puisse battre De Gea. C’était un coup dur auquel United devait répondre. C’est ce qu’ils ont fait grâce aux courses de McTominay, Cavani et Shaw, qui avait déjà été critiqué par Solskjær pour ne pas l’avoir fait. La mi-temps s’achevait sur des raids de Rashford et Greenwood qui manquaient de peu de forcer l’égalisation, et United partait pour la discussion la plus importante de la carrière du manager.

Le calme était de rigueur dans les 45 dernières minutes du 61e match de la campagne de United. Un flap de Wan-Bissaka sur un ballon haut qui a failli présider à un second but de Villarreal n’était pas de bon augure.

Pendant un passage, les passes étaient mal placées, le tempo décousu, les mouvements léthargiques : United était incapable de faire circuler le ballon et de déplacer Villarreal comme il le souhaitait. Lorsque Pedraza se heurte à Greenwood dans la surface, l’adolescent s’écroule, mais Clement Turpin n’accorde pas de penalty et la VAR soutient l’arbitre.

L’égalisation ne fait aucun doute. Un corner de Shaw sur la gauche passait à Rashford dont la volée passait à Cavani qui ne pouvait pas rater son tir de sept mètres. Le soutien de United s’enflamme et quelques instants plus tard, Cavani est à deux doigts de transformer en but un piledriver de Bruno Fernandes. La finale était devenue une affaire électrique disputée contre un mur de bruit.

Il ne restait plus qu’à saisir l’occasion de devenir le héros de la soirée. Ou, méchant si une erreur a conduit au but vital. Lorsque cette finale est allée jusqu’aux prolongations, puis aux tirs au but, l’histoire est devenue celle du pauvre De Gea.

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