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Endurance – WEC : Peugeot fourbit ses armes

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Publié le 14 décembre 2020 à 20H40 – mis à jour le 14 décembre 2020 à 20H42

Alors que Peugeot a confirmé en marge des dernières 24 Heures du Mans préparer son retour en endurance pour la saison 2022, la marque au lion a dévoilé certains détails de son futur prototype, dont la motorisation.

Les préparatifs avancent bien chez Peugeot. Alors que la nouvelle catégorie Hypercar du championnat du monde d’endurance (WEC) sera lancée en 2021 avec Toyota, Glickenhaus et ByKolles avec de nouvelles machines ainsi qu’Alpine qui y engagera un prototype LMP1, la marque au lion s’est donnée pour objectif de renouer avec la discipline en 2022. Après avoir été contrainte de renoncer à un partenariat avec l’écurie Rebellion Racing, la marque française a dévoilé ce lundi les premiers détails de son prototype répondant à la nouvelle réglementation LMH. Si la silhouette de la voiture est encore sujette à évolution, c’est la motorisation qui a été grav��e dans le marbre. Après avoir choisi un V12 puis un V8 dans les différentes itérations de la 908 à la fin des années 2000 et au début des années 2010, c’est un V6 qui propulsera le nouvel ensemble. Répondant au nom Peugeot Hybrid4 500KW, ce moteur bi-turbo aura une puissance de 680 chevaux attaché aux roues arrière et, pour répondre aux exigences du règlement, sera hybride avec un moteur électrique de 272 chevaux sur les roues avant, qui ne s’enclenchera qu’une fois la vitesse de 120km/h dépassée.

Peugeot espère des premiers essais à la fin de l’année 2021

Les choix concernant cette motorisation, dont la puissance totale déployée ne pourra pas dépasser 680 chevaux à tout moment, sont le fruit d’un compromis selon la marque au lion. « L’architecture de la chaîne de traction Peugeot Hybrid4 500KW a été déterminée par un cahier des charges dense, régi par la nouvelle règlementation du championnat, assure François Coudrain, directeur de la motorisation du programme WEC de Peugeot Sport, dans un communiqué. Nous avions envisagé au départ de concevoir un moteur avec un seul turbo, mais cela ne nous permettait pas d’atteindre notre objectif, qui était d’abaisser le centre de gravité du moteur. Un V6 bi-turbo constitue le meilleur compromis entre technologie, poids, architecture, fiabilité et performances. » Pour alimenter le moteur électrique, une batterie sera développée en partenariat avec une filiale du principal partenaire de Peugeot dans ce projet, le groupe pétrolier Total. Le développement de cette nouvelle motorisation prévoit des essais au banc et au simulateur dans la première moitié de l’année 2021 alors que les premiers essais en piste devraient attendre la fin de cette même année. Une fois cela effectuée, il ne restera plus qu’à définir la date du retour en compétition de Peugeot, qui avait quitté avec pertes et fracas l’endurance avant le début de la saison 2012, qui pourrait très vite retrouver Audi et même Porsche en piste.



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