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Cyclisme – Dopage : Sanctionné une troisième fois, Ricco est suspendu à vie

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Publié le 14 décembre 2020 à 16H45

Après avoir été suspendu deux fois pour dopage dans sa carrière, Riccardo Ricco a été condamné à une suspension à vie par le Tribunal Antidopage Italien.

Riccardo Ricco et le cyclisme, c’est bel et bien terminé. Ancienne étoile montante en Italie, le natif de Sassuolo a vécu une carrière professionnelle durant laquelle l’ombre du dopage a trop souvent plané. A l’occasion du Tour de France 2008, celui qui portait les couleurs de l’équipe Saunier-Duval avait été contrôlé positif à l’EPO-Cera avait été arrêté par la Gendarmerie à la suite de perquisitions ayant permis de trouver tout le nécessaire au dopage mais également un produit masquant, ce qui lui avait valu une suspension de 20 mois pour le volet sportif mais également deux mois de prison et 3 000 euros d’amende pour le volet judiciaire. Revenu dans le peloton professionnel sous les couleurs de l’équipe Vacansoleil-DCM, Riccardo Ricco avait été licencié en février 2011 après avoir eu recours à une autotransfusion.

L’erreur de trop pour Riccardo Ricco

Jugé par le Tribunal Antidopage Italien en avril 2012, le coureur italien avait alors été condamné à une suspension de douze ans, les juges respectant alors les réquisitions du procureur du Comité National Olympique Italien. Alors que cette suspension devait arriver à échéance durant l’année 2023, Riccardo Ricco a été une nouvelle fois pris par la patrouille. En effet, à la suite d’une procédure lancée par la Fédération Italienne de cyclisme pour « commerce illicite de substances et/ou méthodes interdites » entre 2015 et 2017, le Tribunal Antidopage Italien a eu la main très lourde à l’encontre de celui qui avait terminé meilleur jeune du Tour d’Italie en 2008 et qui est sanctionné pour la troisième fois pour des faits liés au dopage. En effet, Riccardo Ricco a, cette fois, été purement et simplement suspendu à vie après avoir été reconnu coupable de ces faits. Une sanction qui s’accompagne d’une amende de 4 000 euros et des frais de justice estimés à 378 euros. L’Italien va donc pouvoir pleinement se consacrer à sa reconversion dans la production de crèmes glacées.

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