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Carcassonne : face aux contraintes sanitaires, les supporters de l’USC entre passion et frustration

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Aficionado de la première heure, fidèle parmi les fidèles, le président des Patriotes, Frédérick Gau, évoque la crise sanitaire et toutes les répercussions qu’elle provoque sur le secteur du ballon ovale. Une situation complexe également partagée par le Fan-club des supporters de l’USC, cher à Richard Branger.

Pouvez-vous rapidement nous présenter votre association ?

Les Patriotes ont été créés l’année suivant l’accession du club dans le monde professionnel. En gros, cela fait une bonne dizaine d’années. L’association rassemble aujourd’hui environ 120 adhérents, supporters frustrés de ne pouvoir vibrer pour leur passion.

Vous attendiez-vous aux huis clos des rencontres ?

Honnêtement, je pensais cet été que nous en avions fini avec la Covid-19. Je n’aurais jamais imaginé que nous en arriverions là. Pour preuve, dès le début de saison, je me suis abonné pour l’exercice 2020-2021, c’est tout dire. Après, je pense que cette décision a été prise afin d’éviter les mouvements de foule.

Comment le vivez-vous ?

On subit… Et on attend. Il n’y a que ça à faire. Nous ne sommes pas les décisionnaires. Il faut que les lits se vident dans les hôpitaux. Le milieu médical donnera le feu vert. Je pense que c’est une décision compréhensible.

Votre soutien au club est néanmoins visible dans les tribunes ?

C’était notre requête : pouvoir déposer étendards et maillot géant à l’effigie du club dans les tribunes de Domec lors des matches de Pro D2. Comme il nous est imposé un stade désert, l’objectif est clair, bien montrer à la télé, aux adversaires, aux arbitres, à nos joueurs que nous sommes à Carcassonne. Je pense que c’est le minimum que nous puissions faire : mettre au moins les couleurs de la ville. C’était impératif pour nous.

Comment voyez-vous l’avenir ?

Je pense être comme tout le monde, je souhaite que la situation se décante le plus rapidement possible. Si je ne suis guère optimiste pour le 15 décembre, je le suis un peu plus pour la fin janvier. Maintenant, si c’est pour ne pas avoir droit aux buvettes ni à la bodéga afin de pouvoir manger un bout ensemble après le match… C’est comme un restaurant sans cuisine !

Pour vous, c’est donc tout ou rien ?

Vous savez, le rugby sans troisième mi-temps… Alors, soit ils décident de tout ouvrir, soit ils prolongent le huis clos ! Si c’est pour ouvrir avec une jauge à 2 000 personnes et devoir de suite rentrer chez soi après le match, je préfère rester chez moi… Ou aller à l’église le dimanche. Au moins là, tu chantes !
 

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