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Toulouse. Une classe « ouverte » pour lutter contre le décrochage

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Une douzaine de collégiens suivent cette semaine un programme de remise à niveau à l’Atelier relais osée de la Fondation Apprentis d’Auteuil à Toulouse.

C’est déjà la rentrée des classes pour certains collégiens à Toulouse qui ont écourté leurs vacances pour se remettre à niveau. Mis à part le dispositif de l’Education nationale – vacances apprenantes qui a accueilli plus de 800 enfants dans différents sites en Haute-Garonne –, ils sont une douzaine de collégiens, élèves de sixième à la troisième, à suivre cette semaine des cours de remise à niveau au sein de l’Atelier relais osée, rue du Général Bourbaki à Toulouse (Minimes). Une « classe ouverte » qui est un dispositif piloté par la Fondation Apprentis d’Auteuil qui « privilégie la lutte contre le décrochage scolaire ». Cours de français et mathématiques le matin, activités culturelles et sportives l’après-midi jusqu’à 16 heures.

Ce stage d’une semaine n’est pas totalement gratuit pour les enfants (participation de 10 euros pour les activités de l’après-midi), mais surtout il implique une totale adhésion de l’élève et de sa famille.

Participer à cette classe ouverte des Apprentis d’Auteuil ? « C’est le collège qui repère l’élève en difficulté, contacte la famille et une fois que le projet est validé par toutes les parties, nous organisons un entretien avec l’enfant et ses parents », explique la directrice du centre Marie-Claude Vié. L’Atelier ne fonctionne pas uniquement l’été. Sous contrat avec l’Education nationale, il dispose de quatorze places et l’accompagnement d’un élève en rupture scolaire dure quatre semaines. Aussi, six sessions ont lieu durant l’année scolaire et quelque 80 élèves y participent chaque année en moyenne. Les sessions ont lieu durant le temps scolaire et non pendant les vacances, précise Marie-Claude Vié. Et un tiers des élèves qui suivent ces accompagnements spécialisés s’inscrivent en « classe ouverte ».

Les difficultés rencontrées par ces élèves sont multifactorielles. « On fait face à de nombreuses frustrations, confie l’éducateur spécialisé de l’Atelier Olivier Dupuy. Pour certains, c’est à nouveau comprendre ce que l’institution attend d’eux. Pour d’autres, ils sont déjà suivis par un éducateur, certains ont des difficultés de comportement à l’école qui s’amplifient depuis la classe de 6e. À l’arrivée en 4e, pour certains c’est le décrochage. Il faut reprendre tout à zéro, combler les lacunes, lutter contre la dysorthographie, la dyslexie, etc. »

Pour la Fondation Apprentis d’Auteuil, l’objectif est de remettre les enfants sur les rails : « Donner les clés à chaque jeune pour réussir son retour au collège d’origine ou un établissement plus adapté, indiquent les intervenants. Nos orientations pédagogiques et éducatives sont axées sur l’acquisition des paliers du socle commun de compétences, le repérage des difficultés, l’ouverture sur le monde… »

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