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Meurtre du chauffeur de bus à Bayonne : l’avocat du principal suspect affirme que son client a été agressé en premier

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l’essentiel
La mort de Philippe Monguillot avait bouleversé la France entière. Ce chauffeur de bus de Bayonne avait été violemment frappé et laissé pour mort par plusieurs voyageurs. Le principal suspect de l’affaire doit être entendu pour la première fois par la justice ce mardi 1er septembre. L’avocat de ce jeune homme de 22 ans assure que c’est son client qui a été violemment agressé en premier.

Une déclaration fracassante. L’avocat du jeune homme de 22 ans, principal suspect dans le dossier de la mort de Philippe Monguillot, 59 ans, conducteur de bus à Bayonne frappé à mort, assure que c’est son client « qui a été violemment agressé en premier. »

Selon nos confrères de France Bleu Bayonne, le jeune homme de 22 ans sera entendu pour la première fois par la juge d’instruction de Bayonne sur le fond de l’affaire ce mardi 1er septembre dans la matinée.

Pour l’avocat du jeune homme, Thierry Sagardoytho, la « réalité n’est pas ce qui se dit sur la place publique ». Sans nier la gravité des faits, l’avocat s’appuie sur les images vidéo qui ont capté la scène.

Un coup de tête

Le 5 juillet en soirée, le chauffeur de bus bayonnais, Philippe Monguillot se rend à l’arrière du véhicule où il trouve quatre jeunes gens sans masque et sans titre de transport. Tout commence par un échange verbal. Puis, selon la défense du principal accusé mis en examen pour « homicide volontaire », le premier coup est porté par Philippe Monguillot : un coup de tête à la figure du jeune homme qui bascule alors en arrière. C’est ensuite que le suspect va, en réaction, s’acharner sur le père de famille avec un complice également poursuivi pour meurtre, affirme l’avocat.

Selon les images des caméras de vidéosurveillance, Philippe Monguillot est roué de coups. Sa tête heurte violemment le sol ce qui entraîne des séquelles irréversibles. L’ensemble de la séquence va durer 1 minute et 40 secondes. Difficile pour la défense des deux principaux accusés de nier les faits et leur gravité. Mais, Thierry Sagardoytho et Frédérique Dutin, les deux avocats de la défense, veulent que l’ensemble des éléments soient retenus. Deux autres complices ont également été mis en  examen pour « non-assistance à personne en  danger ».

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Source

Riad Malki

Journaliste au Media 7 depuis 2019, je suis chargé des questions de l'économie et politique depuis Janvier 2019.

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