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« Ma fille est géniale, pas handicapée » : Hélène de Fougerolles se confie sur l’autisme de Shana, 17 ans

L’actrice Hélène de Fougerolles était l’invitée ce dimanche 14 février de l’émission Sept à Huit sur TF1. Pour la première fois, elle a parlé de sa fille atteinte d’autisme, avec beaucoup d’émotions.

Connue pour ces nombreux rôles au cinéma comme à la télé, Hélène de Fougerolles a récemment interprété le rôle d’une policière aux côtés de Tomer Sisley dans la série « Balthazar ».

Rôle qu’elle a d’ailleurs décidé de quitter.

Mais ce n’est pas pour cette raison que l’actrice était l’invitée de l’émission Sept à Huit diffusée sur TF1, ce dimanche 14 février.

La comédienne s’est exprimée sur la sortie prochaine de son livre « T’inquiète pas, maman, ça va aller » qui sera en vente le 24 février.

Un parcours difficile, des mots qui ne passent toujours pas

Et lors de l’entretien, elle a donc logiquement parlé de sa fille Shana, 17 ans aujourd’hui.

Elle s’est alors confiée sur l’autisme de sa fille et sur le parcours qui n’a pas été facile surtout à l’époque.

 

Elle raconte avec pudeur le diagnostic ou plutôt le manque de diagnostic.

« Il y a 15 ans, il n’y a pas de diagnostic possible parce que, soit un enfant est handicapé mental, soit un enfant va bien. Mais il n’y a pas d’entre-deux. Là, on commence à nous dire qu’il y a un gros problème, mais ils ne savent pas ce que c’est. »

Mais ce qui va la faire craquer c’est lorsqu’elle doit placer son enfant dans un institut. 

« On n’a pas d’autre alternative que de la mettre dans un hôpital de jour, c’est un institut médical pour toutes les particularités qui sont liées à ce qu’ils appellent le handicap mental. Ça aussi, c’est un mot qui est difficile. Il y a certains mots comme ça qui ne passent pas, qui ne passent pas encore aujourd’hui. »

« On ne parle pas de la magnifique intelligence émotionnelle, l’empathie, la gentillesse, la bonté… »

Toujours dans l’incompréhension du vocabulaire employé pour définir sa fille, Hélène de Fougerolles va préciser les choses avec beaucoup de justesse et d’amour.

« Elle est différente, elle est particulière. Et c’est vrai que c’est quelque chose que je n’arrive pas à encaisser. Je trouve que c’est réducteur de dire handicapé mental ou déficient mental. »

Avant d’ajouter : « On ne parle pas de la magnifique intelligence émotionnelle, l’empathie, la gentillesse, la bonté, le cœur de ces personnes-là. Elle n’est pas handicapée mentale, elle est différente. Elle est géniale ! Ils ne le voient pas, c’est leur problème ».

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