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Ligue des champions : pari perdu pour le PSG, battu 1-0 en finale par le Bayern Munich

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En pleurs dans les bras d’Alaba. Il est 22h54 hier soir, et il est inconsolable. Neymar la star craque, il ne sera pas encore sacré cette année. Le pacte passé entre les joueurs n’aura pu aller à son terme. L’histoire était belle, trop sûrement ; le roman n’arrivera pas au bout. Le Brésilien est certainement doublement affecté parce qu’il est passé à côté de sa finale. Ou quasiment. Un seul éclair en toute fin de match sous la forme d’une offrande, pleine surface de vérité, gâchée par éric-Maxim Choupo-Moting (90+2) : le Camerounais ne pouvait quand même pas se muer en héros tous les tours…

Mais revenons à nos moutons : si on ose, nous n’avons pas vu le « Ney » au milieu de la rencontre, sur la pelouse pas géniale au demeurant du stade du Benfica. à moins qu’il n’ait traîné façon boulet la plus belle opportunité du premier quart d’heure. Magnéto. Tir sec, du gauche, à l’intérieur des 16m50 que Manuel Neuer, littéralement le mur allemand, sort main gauche. Puis, sur la deuxième tentative, de sa jambe (18). Ah, si Paris avait défloré le tableau d’affichage…

A deux fois rien, certes

Le haut-niveau se joue toujours sur des détails, dit-on dans les couloirs des vestiaires et aux comptoirs des cafés. Lapalissade ? Formule galvaudée… Peut-être. En tout cas, on en a encore eu confirmation dans la nuit lisboète, où la Coupe aux Grandes Oreilles a choisi son récipiendaire sur un coup de dés. Ou, plutôt, de tête. Celle du frère ennemi, évidemment, Kingsley Coman. Formé au PSG, l’international français si souvent blessé, ne s’est pas raté, lui, et a conclu – les yeux fermés – d’un coup de casque, au second poteau, parfaitement appliqué. Au fait, le caviar est signé Joshua Kimmich (0-1, 59e). ça suffira.

On ne dispute que l’heure de jeu mais vite, très vite, on va se rendre compte que les Dieux du football ont déjà élu leur nouveau roi. Les Parisiens sont assommés et les Allemands recherchent justement le coup de massue à leur infliger.

Thiago Silva sauve sur sa ligne une nouvelle reprise de Coman, décidément (63). Et vingt minutes plus tard ce même Silva « frise » le rouge d’une faute intelligente sur Robert Lewandowski qui se faisait la malle, venant de passer au télépéage Autoroute du soleil et filant pleins feux sur Keylor Navas (84).

Bref, plus les minutes défilent et plus on se rapproche du 0-2.

Le mur Neuer

Même Marquinhos, auteur d’une partie énorme, derrière comme devant, n’y pourra rien : servi par Angel Di Maria, son plat du pied trouve… Neuer (70).

Une fois encore. Une fois pour toutes. Une fois pour toujours. Regrets éternels pour Paris.


Paris-sg 0 – Bayern Munich 1

LISBONNE (POR) – Stade de la Luz (huis clos).

MT : 0-0.

Arbitrage de M. Daniele ORSATO (ITA) / Temps additionnel : 6‘(1+5).

Pour le Bayern : Coman (59).

paris–saint-germain : Navas – Kehrer, Thiago Silva (cap.), Kimpembe, J. Bernat (Kurzawa, 80) – A. Herrera (Draxler, 72), Marquinhos, Paredes (Verratti, 65) – Di Maria (Choupo-Moting, 80), Neymar, Mbappé./

Entraîneur : Thomas TUCHEL (ALL).

Avertissements : Paredes (52, bouscule Gnabry après sa faute sur Neymar),

Neymar (81, tacle irrégulier sur Lewandowski), Thiago Silva (84, croc-en-jambe

sur Lewandowski), Kurzawa (86, tacle trop engagé sur Kimmich).

BAYERN MUNICH : M. Neuer (cap.) – Kimmich, J. Boateng (Süle, 25), D. Alaba, A. Davies – Thiago Alcantara (Tolisso, 86), Goretzka – Gnabry (Coutinho, 68),

Th. Müller, K. Coman (Perisic, 68) – Lewandowski./

Entraîneur : Hans-Dieter FLICK.

Avertissements : Davies (28, retient avec le bras le buste de Kehrer), Gnabry (52, chatouille la cheville droite de Neymar), Süle (56, charge par derrière sur Di Maria), Müller (90+4, retient à l’épaule Mbappé).

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