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Avant de devenir aveugle et sourde, elle se lance dans un tour du monde avec son compagnon

D’année en année, Marie voit sa santé se dégrader. Cette habitante d’Autun, en Saône-et-Loire, est atteinte du syndrome d’Usher, qui provoque peu à peu la perte de la vue et de l’audition. Avant qu’il ne soit trop tard, elle a décidé de faire le tour du monde avec son compagnon. Elle a déjà visité 25 pays depuis juin 2018.

Son temps est compté et Marie en est parfaitement consciente. Pourtant, elle veut profiter de chaque instant avant de perdre la vue et l’audition.

« vivre dans le présent »

La jeune femme, atteinte du syndrome d’Usher, a décidé de vendre tous ses biens et de faire ses valises. Avec son compagnon, elle a quitté Autun (Saône-et-Loire) et s’est lancée dans un tour du monde depuis juin 2018, raconte France 3 Bourgogne Franche-Comté.

La globe-trotteuse n’est pas du genre à rester en place. « L’évolution incertaine de ma maladie renforce cette tendance naturelle à vivre dans le présent. » Elle est certes malade mais elle est combative. Pour elle, son handicap n’est pas « une fin en soi » et ne doit « pas être synonyme de limites ».

Le Covid-19 met à mal leur projet

Avec son compagnon, elle a donc aménagé un fourgon et a pris la route. Le couple a déjà visité 25 pays et raconte ses aventures sur le site Internet Sourires autour du Monde. Il a traversé l’Europe, l’Asie, l’Amérique du Nord. Mais son épopée a été stoppée à cause de la crise du coronavirus. Les amoureux ont donc décidé de revenir temporairement en France. Cependant, Marie a bien l’intention de reprendre son tour du monde.

Apporter une bouffée d’optimisme à toute personne rencontrant des difficultés

La jeune femme et son compagnon ne planifient pas leur itinéraire au hasard à travers la planète. Ils sont devenus ambassadeurs de l’association Vue d’Ensemble et ont deux missions : « Faire le lien entre leur contact associatif français et leurs homologues dans le monde » et « apporter une bouffée d’optimisme à toute personne rencontrant des difficultés ». Ils ont notamment envie de se rendre en Amérique du Sud, comme prévu avant le Covid-19.

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