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Attentat au Niger : les obsèques de Myriam Dessaivre auront lieu le 21août à Toulouse

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l’essentiel
Les obsèques de Myriam Dessaivre, âgée de 26 ans, auront lieu vendredi 21août à Toulouse et à Montlaur (31). La jeune toulousaine a été assassinée, le 9 août, par un groupe armé avec cinq autres jeunes humanitaires de l’ONG Acted alors que le groupe visitait la réserve de girafes de Kouré, à une heure de Niamey au Niger.

Après la cérémonie nationale d’hommage aux six jeunes humanitaires français assassinés au Niger, le 14 août à l’aéroport parisien d’Orly, la famille et les proches de la Toulousaine Myriam Dessaivre se rassembleront, vendredi 21 août, pour ses obsèques qui se dérouleront en deux temps: une messe aura lieu à 14 heures en l’église du Christ Roi à Toulouse, puis l’inhumation de la jeune humanitaire d’Acted, décédée à 26 ans, se tiendra au petit cimetière Maraval à Montlaur (31) où est repose son père, Jean-Marie, depuis 2015 après avoir succombé à une maladie.

Paul du Limbert, maire de la petite commune du sud-est toulousain, confie l’émotion qui a gagné le village où la petite Myriam a passé une partie de son enfance. «Les gens parlent beaucoup de ce qui s’est passé, explique-t-il. Surtout, les jeunes âgés de 25 ans qui sont allés à l’école avec elle, puis ont suivi leurs études à Toulouse. Ce qui est arrivé à cette jeune fille est quelque chose d’épouvantable, elle était brillante et a été fauchée à la fleur de l’âge. C’est émouvant et révoltant. »

À Orly, vendredi dernier, Simon, le frère de Myriam âgé de 28 ans, avait pris la parole, la voix nouée, pour égrener les noms de six victimes de l’ONG Acted à Niamey : Antonin, Charline, Léo, Myriam, Nadifa et Stella. Et brosser le portrait d’une sœur « qui venait d’avoir 26 ans ».

«Elle était adorable, spontanée, rayonnante de gaieté, pacifiste à 400 %. On ne lui connaissait pas d’ennemis», tel que le rapporte le journal Le Parisien.

Pour son jeune âge, Myriam Dessaivre avait déjà creusé un sillon singulier dans le petit monde de l’humanitaire. Elle envisageait de faire carrière dans la diplomatie, a confié sa maman Michèle au Parisien, rêvait d’un « monde meilleur, plus juste, moins violent ».

Après un mémoire de fin de licence européenne de communication et d’information de sur le « processus de paix entre les Farc et le gouvernement colombien », sa voie semble tracée. La famille, très proche et active au sein de la communauté catholique à Toulouse, lui a transmis l’envie d’aller vers l’autre. Elle passe cinq mois à Bogota dans une famille d’accueil, avant d’être retenu en Master Peace studies (études de la paix) à l’université Paris-Dauphine.

En stage dans l’ONG française Acted dès 2018, elle enchaîne les missions: la Tunisie puis le Tchad. Et enfin le Niger où elle était venue pour développer de nouveaux projets humanitaires en phase avec les besoins locaux.
 

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Source

Riad Malki

Journaliste au Media 7 depuis 2019, je suis chargé des questions de l'économie et politique depuis Janvier 2019.

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