Maroc

Au moins 335 médicaments en rupture en 2020

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L’Algérie a terminé l’année 2020 avec au moins 335 spécialités de médicaments en rupture, selon le Syndicat national des pharmaciens d’officine en Algérie (Snapo).

“Le bureau national du Snapo a recensé au 31 décembre 2020 pas moins de 335 spécialités de médicaments en rupture”, a déploré le syndicat dans un communiqué publié à l’issue d’une manifestation organisée à Constantine à environ 300 km au sud-est d’Alger.

Dans ce sens, le syndicat a fait état de “problèmes d’approvisionnement” et de “multiples dérives constatées dans le secteur de la distribution” tels que la rétention des stocks, la dissimulation des produits, les ventes conditionnées, les ventes concomitantes, la ségrégation entre pharmaciens, les pratiques anti-déontologiques.

Le Snapo a affirmé que les pharmaciens d’officine “vivent une situation insupportable, et que le marché du médicament n’arrête pas de se dégrader, surtout concernant la disponibilité des médicaments et l’approvisionnement des officines”.

“Les pharmaciens sont, dans la plupart des cas, incapables de répondre à la détresse des malades face à ces ruptures récurrentes et dont la liste ne cesse de s’allonger”, ajoute le Snapo.

Cette action de protestation des pharmaciens de Constantine est “surtout une expression de colère contre les ruptures”, pointe le Snapo.

Il a indiqué que “les appels se multiplient pour que cette action qui a tout l’air d’une “grève blanche” se généralise à tout le territoire algérien.

Dernièrement, les professionnels de la santé ont tiré la sonnette d’alarme sur les répercussions des ruptures cycliques des médicaments notamment sur la santé des enfants cancéreux et la hausse des taux de récidives, jamais enregistrée auparavant.

La rupture de ces produits dans le traitement des leucémies, tumeurs du cerveau, cancer des os et les lymphomes chez les enfants a même déclenché une panique générale dans les services d’oncologie pédiatrique à travers le territoire algérien.

Dans ce sens, les soignants ont lancé des SOS dans lesquels ils évoquent une “situation intenable”, une grosse rupture nationale des médicaments étant enregistrée pour la prise en charge de ces enfants, notamment le Méthotrexate haute dose, l’Aracytine et l’Asparaginase.

( Avec MAP )



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