Maroc

Controverse Éducative : La Suspension d’un enseignant Alimente les Débats

Dans une décision qui n’a pas manqué de susciter des réactions, l’annonce de la suspension temporaire d’Ali Hlou, coordinateur de la « Coordination Unifiée du Corps Enseignant et du Personnel de Soutien au Maroc – Antenne Khénifra, » a provoqué un tollé au sein de la communauté éducative. Cette mesure, jugée « arbitraire et vindicative, » soulève des critiques acerbes de la part du corps enseignant, qui la perçoit comme une réponse punitive à l’engagement soutenu contre le nouveau système éducatif.

Contestation et Appel à l’Action Immédiate

Les enseignants, dénonçant ce qu’ils considèrent comme une décision « injuste, » appellent au retrait immédiat de la suspension et exigent que le cas d’Ali Halou soit soumis sans délai au conseil disciplinaire. Dans cette période de lutte acharnée pour les droits de l’éducation, la communauté éducative se mobilise pour contester ce qu’elle qualifie de « décision arbitraire. »

Les Raisons de la Suspension

La Direction Régionale de l’Éducation à Khénifra, relevant du Ministère de l’Éducation, justifie la suspension temporaire d’Ali Halou en invoquant des « comportements non éducatifs et irresponsables. » Selon une correspondance officielle adressée à l’enseignant, la mesure découle du « refus de l’enseignant de recevoir l’inspecteur éducatif lors des visites de classe. » Cette attitude, selon la direction, compromet le suivi et l’évaluation du processus éducatif à l’échelle régionale.

Un Refus Catégorique et des Conséquences Sérieuses

La Direction Régionale souligne que le geste d’Ali Halou représente un « refus catégorique d’accomplir son devoir professionnel et une faute grave. » L’enseignant n’a pas répondu à l’enquête dans les délais légaux, constituant ainsi un « refus de réponse » aux yeux des autorités éducatives. En conséquence, la suspension temporaire a été décidée à compter du 23/11/2023, avec la suspension du salaire mensuel, à l’exception des allocations familiales, en attendant l’examen de son dossier par le conseil disciplinaire compétent.

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