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Le modèle marocain, un cas d’école à l’aune des élections du 8 septembre

Le scrutin du 8 septembre dernier au cours duquel les Marocains ont élu en une seule journée leurs représentants à la Chambre des représentants, dans les régions et les communes est, en toutes lettres, un cas d’école en matière de pratique démocratique de par les acquis et les enseignements qui en découlent.

La démocratie est, de ce fait, célébrée deux fois la même année au Maroc: le jour du triple scrutin et le 15 septembre, “Journée internationale de la démocratie”, qui correspond à l’adoption par les Nations Unies, en septembre 1997, de la Déclaration universelle sur la démocratie.

La participation massive aux élections qui a dépassé les 50 pc, le taux de participation record enregistré dans les régions du Sahara marocain et le bon déroulement du suffrage dans les quatre coins du Royaume sont autant d’indicateurs qui rassurent sur la bonne santé de la démocratie au Maroc.

Le train démocratique au Royaume est ainsi sur les bons rails, si l’on prend en considération les principaux indicateurs qui sont tous au vert au Maroc.

Enclenché depuis plusieurs années déjà, le processus démocratique participatif a marqué un tournant à l’occasion de l’adoption de la Constitution de 2011 qui a été élaborée de manière participative et inclusive.

Ainsi, la loi fondamentale de l’État affirme, dans son article 12, que “les associations intéressées à la chose publique et les organisations non gouvernementales contribuent, dans le cadre de la démocratie participative, à l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des décisions et des projets des institutions élues et des pouvoirs publics”.

La Constitution a également permis de lancer des réformes substantielles, comme la création du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et la réforme de la justice militaire, qui a été hautement saluée par la communauté internationale.

Des faits qui renseignent amplement sur l’ambition du Royaume de consolider les principes de la démocratie participative et sur sa volonté de renforcer ses acquis démocratiques pour poursuivre la dynamique de son développement durable et inclusif.

La mise en œuvre du processus de la démocratie participative s’est concrétisée notamment à travers la mise en place des mécanismes nécessaires. Les lois organiques y afférentes ont ainsi été adoptées, notamment la loi 64.14 relative à la présentation de motions en matière de législation et la loi 44.14 relative à l’exercice du droit de présentation des pétitions aux autorités publiques.

Par ailleurs, le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres a appelé, dans un message à l’occasion de cette journée, l’ensemble des pays à tirer les enseignements de ces 18 derniers mois pour qu’à l’avenir la démocratie soit plus forte.

“Nous devons pour cela élaborer et cultiver de bonnes pratiques de gouvernance dans les situations d’urgence, que ce soit dans le domaine de la santé publique, de l’environnement ou des finances”, a souligné M. Guterres.

“En outre, nous devons lutter contre les injustices criantes mises au jour par la crise, qu’il s’agisse des inégalités omniprésentes liées au genre, des lacunes des systèmes de santé ou encore de l’accès inégal aux vaccins, à l’éducation, à Internet et aux services en ligne”, a-t-il ajouté.

Avec MAP

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